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PODCAST #83
La Switch sur son petit nuage
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Tennis in the Face part avec de bonnes intentions, d’excellents éléments comiques, et permet de ressentir le plaisir de dégommer des clowns corrompus à coups de balles de tennis. Le jeu pêche malheureusement par sa durée de vie, le manque de renouvellement au sein des niveaux et son évolution sur le long terme. De par sa nature de petit puzzle-game fun, ce jeu sera malgré tout une bonne option pour passer le temps, la version switch possédant le net avantage d’être portable et utilisable un peu partout, et le portage étant de qualité. Le jeu est en plus assez bon marché (5 euros sur l’eShop). En revanche, il est important de noter qu’il est possible d’acquérir gratuitement la moitié du jeu sur l’apple store et le play store, ce qui permet de tester Tennis in the Face et de juger si on en veut plus ou si on commence à s’ennuyer sur la fin.
Verdict !

Les +


  • Un principe de base assez déjanté
  • Une ambiance décalée
  • Des graphismes très sympas
  • La possibilité de rejouer tous les niveaux à volonté
  • L’existence de challenges additionnels
  • Le prix
barre

Les -


  • Une durée de vie un peu trop courte
  • Peu de difficulté
  • Un gameplay répétitif
  • Un concept qui aurait pu être poussé plus loin
  • Uniquement en anglais
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Tennis in the Face
Par Skyward, le samedi 6 janvier 2018

Initialement sorti en décembre 2014 sur PC, ainsi que plusieurs autres supports (PS3, PS4, Xbox one, PS Vita et Smartphone), Tennis in the Face a également eu le droit, deux ans plus tard, à un port sur Switch. Développé par les créatifs Finlandais de 10tons, à l’origine de jeux plus « sérieux » comme Xenoraid, JYDGE, ou encore Crimsonland, ce bouncer game sur le thème du tennis et à l’ambiance déjantée, affiche clairement son statut de jeu feel-good et fun auquel on joue pour se détendre, par exemple dans les transports. Reste à savoir s’il tient ses promesses sur la durée et surtout si cela vaut le coup d’investir dans une version Switch…

On n’est clairement pas à Roland-Garros !

Pete Pagassi est un ancien joueur de tennis tombé en disgrâce, qui profite de sa retraite sportive pour se lancer dans une mission divine : débarrasser la ville d’Oddington de la maléfique entreprise Explodz, productrice de sodas énergétiques explosifs rendant accros et agressifs tous les habitants de la ville qui y auraient goûté. Comment se fraie-t-il un chemin jusqu’à l’usine ? A grands coups de balles de tennis dans la face, évidemment ! Le but du jeu est donc d’incarner Pagassi et de dégommer dans le style Angry Birds des hordes de clowns publicitaires, policiers corrompus, et hipsters accros au soda pour se refaire une renommée et sauver la ville. 

Après cette brève introduction à coups d’articles de journaux locaux, on comprend que le jeu sera drôle et décalé. Le comique est présent à tous les niveaux : character-design cartoonesque, ennemis improbables et stupides, ralentis épiques lorsqu’un adversaire est dégommé et petites blagues lâchées avant chaque niveau. Le côté fun est clairement un point fort du jeu et permet de rentrer dedans assez rapidement d’autant plus si on se l'est procuré dans l'espoir de se détendre et survivre à la morosité des transports en commun. Le jeu est beau, les couleurs flashy et le style cartoon urbain choisis sont tout à fait en adéquation avec le thème et l’ambiance. La bande-son funky, bien qu’un peu répétitive, colle parfaitement à l’esthétique. Malheureusement, après un petit quart d’heure à s’amuser, on se rend compte que l’humour ne se renouvelle que peu. Les blagues sont réutilisées à foison, et on finit par être un peu blasé sur le long terme. Dommage…

Une ville très homogène

Peu après la brève mise en situation et un très court tutoriel, on est lâché sur la map, qui est un plan de la ville d’Oddington découpé en une centaine de cases. La ville est subdivisée en quartiers, dans lesquels il faut finir suffisamment de niveaux pour pouvoir débloquer le métro et poursuivre l’aventure. Une case peut correspondre à un niveau classique (marqué d’une tête d’ennemi sur la map), à un ensemble de challenges spéciaux (facultatifs) à accomplir durant le jeu ou à une station de métro. Seuls les niveaux classiques sont obligatoires pour avancer et finir le jeu, les challenges étant plus là pour se perfectionner et prolonger le plaisir.

Chaque quartier se distingue uniquement par le type d’ennemis qui s’y trouve, la couleur du background, et une difficulté légèrement croissante tout au long du jeu. Il est un peu décevant de constater que les développeurs n’ont pas pensé à trouver des éléments plus originaux pour distinguer les quartiers afin qu’ils soient réellement uniques, que ce soit au niveau du concept (centres commerciaux, parcs, musées, etc.…), ou du contenu des niveaux et des objets qu’ils contiennent. Au lieu de cela, plus on avance, et plus on a l’impression que tout est un peu recyclé.

Un chamboule-tout urbain

Chaque niveau a la même structure : le joueur incarne Pagassi, immobile dans un coin du tableau, les ennemis sont positionnés un peu partout et des obstacles en tout genre (plaques de verre, poutres, caisses de soda explosif) les protègent des coups de balles du joueur. Il faut donc trouver un moyen de détruire, contourner et utiliser à son avantage ces obstacles pour assommer tous les ennemis de chaque tableau. Le gameplay est on ne peut plus basique, on peut viser dans la direction souhaitée à l’aide du stick analogique gauche, et appuyer sur A pour envoyer la balle. On peut uniquement réguler la direction des tirs, pas leur puissance. Il suffit donc de viser et calculer les rebonds pour qu’une balle fasse le maximum de dégâts chez les ennemis. La physique du jeu est intéressante, puisqu’il suffit d’un tout petit changement d’angle pour changer drastiquement la direction de la balle, il faut donc être très précis.

Le but est d’éliminer tous les ennemis du tableau avec le moins de balles possible, si on dépasse le nombre de balles que possède Pagassi, c’est perdu et il faut recommencer le niveau. D’ailleurs il est possible de réinitialiser avec Y à tout moment si on sent que l’on ne va pas réussir et que l’on ne veut pas perdre de temps. Il est judicieux d’essayer de trouver des angles astucieux et de mettre à profit certains éléments du décor comme les caisses de soda explosif pour minimiser le nombre de balles à utiliser pour finir le niveau. Le nombre de balles disponibles est affiché en bas à gauche de l’écran. Si on arrive à finir le niveau en utilisant suffisamment peu de balles, la case est marquée d’une petite couronne. Les plus perfectionnistes pourront donc pousser le challenge et essayer de couvrir toute la map de couronnes. Il existe également un système de points lorsque l’on assomme les ennemis, avec des bonus pour les headshots et le ramassage de certains objets comme les billets de banque, mais il n’y a pas vraiment de système de récompense lié à ces points hormis les voir affichés sur le scoreboard, ce qui rend leur décompte peu intéressant.

Chaque quartier du jeu se distingue entre autres par les types d’ennemis qui s’y trouvent. Certains ennemis ont des caractéristiques spécifiques (protégés par un bouclier ou une combinaison par exemple), il faudra donc les cibler de manière spécifique, les attaquer par-derrière ou les toucher plusieurs fois pour en venir à bout. L’évolution de la difficulté au cours du jeu n’est pas toujours très logique, et même si elle semble plus ou moins croissante au cours du temps, on se retrouve parfois à un stade assez avancé du jeu avec des niveaux simplissimes, ou bien au contraire avec des niveaux si absurdes qu’il faut clairement y aller au pifomètre et prier les dieux du tennis pour trouver pile le bon angle qui permettra de finir le tableau.

Attention à la lassitude…

Le jeu est relativement court, puisque les tableaux se finissent en 30 secondes pour les plus faciles jusqu’à 2 minutes pour les plus difficiles qu’il faut rejouer plusieurs fois, pour une durée de vie de grand maximum 4 heures pour voir la fin officielle (la durée peut évidemment être prolongée si on s’amuse à finir les petits challenges bonus et qu’on couvre toute la map de couronnes). Malgré cela, on finit par se lasser un peu à partir de la moitié du jeu, ce qui est dommage, car le début est très prometteur et plein de peps.

Le jeu évolue peu, les tableaux ont quasiment tous le même design, aucun nouvel objet n’est introduit après la première moitié du jeu. La difficulté augmente à peine et vers la fin on a plutôt l’impression que les obstacles sont disposés pêle-mêle juste pour accroitre artificiellement la difficulté. Un exemple illustrant le manque de renouvellement est le fait que même le petit effort de diversité du début qui était d’introduire de nouveaux ennemis dans chaque quartier est abandonné à la fin du jeu, puisque l’on se retrouve juste avec des duos d’ennemis déjà rencontrés précédemment. Les joueurs qui s’attendaient à plus de diversité en cours de partie risquent d’être déçus, tandis que ceux qui arrivent à passer outre et apprécient la formule de base sortiront satisfaits de l’expérience.

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COMMENTAIRES

Support
  • Switch
Editeur
  • 10tons
Développeur
  • 10tons
Genre
  • Sport - Réflexion
Nombre de joueurs
  • 1
Evaluation PEGI
  • 3
Sorties
   vendredi 08 d?cembre 2017
   vendredi 08 d?cembre 2017
   Non prévue

Site officiel
http://www.nintendo.fr/Jeux/Jeux-a-telecharger-sur-Nintendo-Switch/Tennis-in-the-Face-1312756.html#gameDetails
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