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PODCAST #91
E3 2019 : le grand débriefing
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Astérix & Obélix XXL 3 : Le Menhir de Cristal est finalement assez représentatif des dernières aventures des Gaulois en planches. On passe un bon moment, on apprécie l’humour, les personnages, on trouve l’ensemble cohérent mais il lui manque un petit quelque chose pour le rendre vraiment excellent. Un peu trop répétitif, mais agréable en coopération, le jeu se parcourt tranquillement, sans réelle rejouabilité. Bref, un titre qui peut servir à combler quelques soirées au bord du feu, le temps que le sanglier rôtisse.
Verdict !

Les +


  • Le mode coopération
  • L'humour
  • Le respect de l’univers
barre

Les -


  • Répétitif et classique
  • Imprécision de certains passages
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[Nintendo Switch] Astérix & Obélix XXL3 : Le Menhir de Cristal
Par Goonpay, le lundi 27 janvier 2020

Il a déjà 60 ans, et malgré la réforme des retraites en cours en France, il n’est pas près de la prendre. Il n’a rien perdu de sa fougue ni de sa malice, a vécu des aventures dans tous les coins du monde et continue de se vendre par paquet. Le Gaulois d’Uderzo et Goscinny est une véritable poule aux œufs d’or qui a initié son passage sur la Switch l’an dernier avec le remaster d’Astérix & Obélix XXL 2. Un mois après la sortie de sa dernière aventure avec la bande dessinée « La Fille de Vercingétorix », on le retrouve dans une nouvelle aventure vidéoludique intitulée Astérix & Obélix XXL 3 : Le Menhir de Cristal. En avant donc pour le test, par Toutatis !

Le schneu… le snaefleur, le snaefelhergatopoul, le snaefelhelfelgajokul… un menhir quoi...

Astérix, Obélix et Idéfix faisaient leur petit tour tranquille dans la forêt, à la recherche de sangliers et quelques Romains à baffer, lorsqu’un facteur, ayant probablement fait un abandon de poste, les informe qu’Hella Finidrir a été enlevée par les Romains. La grande prêtresse de Thulé pour laquelle Panoramix semble en pincer quelque peu, est aussi à l’origine d’un menhir aux pouvoirs extraordinaires que le druide gaulois gardait bien caché dans sa hutte. Ce caillou magique est capable, entre autres, de toujours indiquer la direction de sa créatrice. Sauf que ce dernier est incomplet. Il lui manque les trois pierres magiques lui conférant ses pouvoirs extraordinaires. La suite est simple à imaginer : Astérix, Obélix et Idéfix vont parcourir le monde à la recherche de ces gemmes et partir à la rescousse d’Hella.

L’histoire, bien qu’assez classique, a le mérite de rester dans l’esprit des aventures du Gaulois et on apprécie tout particulièrement l’humour, les références et les jeux de mots bien sentis, respectueux du ton donné dans l’œuvre de Goscinny et Uderzo.

Hack’n’slash dans l’empire romain

Bien que combinant toujours action et énigmes simples, Astérix & Obélix XXL 3 change tout de même la formule par rapport au précédent épisode, notamment en imposant une caméra fixe précalculée, offrant un angle de vue en hauteur assez proche de ce qu’on trouve dans les hack’n’slash façon Diablo. Etant donné que l’on distribue pas mal de baffes, on se rapproche donc de ce système de jeu, en un légèrement moins nerveux tout de même.

Certains points de vue sont un peu plus délicats pour apprécier la position exacte de son personnage, mais on parvient malgré tout à se déplacer correctement. Fort heureusement, la direction artistique respectueuse de l’univers fait le travail et rend même l’aventure plutôt agréable à regarder. On y retrouve un peu tous les classiques des jeux d’aventure avec la forêt gauloise, les camps romains, les pays enneigés ou au contraire brûlés par le soleil et encore la cité romaine avec son architecture typique. Petit regret concernant les ennemis qui évoluent finalement assez peu, ce qui correspond toutefois aux troupes des légions romaines d’Astérix. Les musiques accompagnent cet ensemble sans marquer les esprits et sans les troubler non plus. On apprécie toujours les grosses baffes qui font siffler les romains dans les airs avant d’entendre le gros “splash” de l’écrasement au sol. Seul un aliasing assez prononcé des ombres et quelques petits bugs tels que des Romains qui se coincent dans le décor, viennent finalement ternir ce tableau. 

L’aventure alterne donc entre séquences de résolution d’énigmes et affrontements dans un camp romain, dans lequel il faut récupérer un objet ou délivrer un personnage. Plus on avance, plus les ennemis se font coriaces, avec des boucliers à faire sauter, des généraux qui donnent les ordres et des lanceurs de javelots. Les combats sont assez répétitifs et manquent un peu d’intensité, sauf vers la fin où le nombre de légionnaires augmente enfin. En plus de l’attaque de base, les deux héros disposent d’attaques plus puissantes qui se déclenchent en utilisant la gâchette pour faire apparaître une sorte de roue d’actions. Chose agréable, Astérix et Obélix ont chacun leurs attaques et leurs petites différences au combat. 

Astérix peut boire une gorgée de potion magique pour décupler sa puissance, tandis qu’Obélix peut donner l’ordre à Idéfix de mordre les fesses du premier Romain venu. En outre, du fait d’être le porteur du menhir, Obélix dispose d’actions intéressantes pour la résolution des énigmes et même en combat, avec l’utilisation des composantes magiques « feu/glace/aimant ». Étrangement, le jeu abandonne totalement les sauts au profit d’une sorte de roulade qui sert à franchir certains trous, pas toujours évidente à placer du fait de la vue fixe. En échange d’un certain nombre de casques romains auprès du marchand, on a également la possibilité d’améliorer les attaques, chose qui se fait donc naturellement tout au long de l’aventure.

Différents bonus sont placés un peu partout et nécessitent de bien explorer les environs ou d’utiliser certains éléments du décor pour y accéder. Des missions annexes offrent également des défis un peu plus coriaces. Au final, ces petites nuances entre les deux Gaulois permettent de rendre le mode coopération, fraîchement apparu dans cet opus, vraiment intéressant et, se trouve être assurément le meilleur moyen de profiter de l’aventure.

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