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Au final, Samurai Warriors Chronicles n’a que deux véritables points faibles : ses graphismes et le fait que les textes ne soient pas traduits en français. La répétitivité inhérente au genre en repoussera sûrement plus d'un mais ceux qui passeront outre trouveront un jeu de qualité avec du challenge et énormément de contenu. C'est aussi sans compter l'aspect historique qui devrait réjouir les amateurs de l'époque Sengoku. Bref, si vous aimez le japon, les mangas, l’histoire ou bien les hack & slash, vous ne devriez pas être déçus. Gardez tout de même à l'esprit que le style Samurai Warriors ne plaît pas forcément à tout le monde et possède bon nombre de détracteurs. La meilleure solution pour savoir de quel bord vous êtes sera encore de tester le jeu avant de l'acheter.
Verdict !

Les +


barre

Les -


  • Un peu répétitif
  • Graphismes plutôt limite
  • Effet de popup des ennemis désagréable
  • Sous
  • titrage et menus en anglais
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Samurai Warriors Chronicles
Par Manmedaz, le 24 Apr 2011

Énorme franchise historique au succès indéniable au Japon, Samurai Warriors s’est récemment fait remarquer par deux fois sur Wii, via le mauvais Samurai Warriors Katana, et le troisième épisode de la série, le bien meilleur Samurai Warriors 3. A l’occasion de la sortie de la 3DS, Koei, via Omega Force, nous présente une version exclusive spécifiquement développée pour la nouvelle portable de Nintendo, Samurai Warriors Chronicles. Le défi de ce jeu : nous faire vivre près de 70 ans d’épiques batailles au sein du Japon du XVème siècle sur une portable, avec autant de plaisir que sur une console de salon – la 3D en plus. Pari tenu ?


Chroniques de l'ère Sengoku

Samurai Warriors est une de ces séries typiquement japonaises. Entre un sujet résolument nippon, puisque directement lié à l’histoire de l’archipel, et des combats épiques très inspirés de ce qui se fait dans le manga, cette série intéressera forcément toute personne sensible à la culture du pays du soleil levant. C’est d’ailleurs toujours le cas sur 3DS, puisqu’on retrouvera l’ensemble de la quarantaine de combattants présents dans le troisième volet, en plus de deux petits nouveaux un peu spéciaux. Spéciaux car ils représentent bien l’angle adopté par cet épisode, celui de vivre, à travers un personnage principal fictif (homme ou femme), les plus importantes batailles de la tumultueuse période Sengoku. Faisant fi des effets du temps, notre héros rencontrera ainsi les plus grands seigneurs de guerre de cette période et se battra de façon indistincte à leurs côtés. Ainsi, plutôt que d’avoir 40 petites campagnes comme les jeux précédents, Samurai Warriors Chronicles n’en possède qu’une seule, mais qui sera pour le coup bien plus longue.

Dans les faits, donc, après avoir choisi le sexe de votre héros, vous vous retrouverez face à un questionnaire dont l’issue déterminera vos statistiques de départ, avant d’être directement confronté à votre premier champ de bataille. À mesure que vous jouerez, vous en apprendrez beaucoup sur les spécificités du jeu via des messages d’information assez pratiques pour les néophytes. Vous prendrez notamment rapidement connaissance des conditions de victoire des missions, qui sont quasiment toujours liées à l’élimination d’un personnage donné, ennemi qui ne pourra pas être atteint sans remplir un tas de mini-objectifs vous demandant de vous balader à droite et à gauche. Sauver untel, empêcher untel de rejoindre le point de ralliement, détruire les rations de nourriture, vous êtes sans cesse trimbalés d’un bout à l’autre de la carte.

C’est là qu’intervient la principale amélioration du jeu et son principal atout, liée à l’utilisation de l’écran tactile. Vous dirigez en effet, en plus du personnage fictif que vous avez créé au lancement du jeu, jusqu’à trois guerriers différents. Bien que ceux-ci soient choisis pour vous lorsque vous effectuez la mission pour la première fois, vous pourrez cependant les changer comme bon vous semble après avoir l’avoir complétée, et ce même si cela n’a historiquement aucun sens. L’avantage d’avoir quatre héros est simple à comprendre : d’une pression sur l’écran tactile, vous passerez d’un bout à l’autre de la carte, instantanément. De plus, si les personnages possèdent leur propre IA – qui reste cependant assez limitée –, vous pourrez également leur donner des ordres via la carte. Un petit plus qui s’avère vraiment pratique lorsque plusieurs objectifs surviennent en même temps, ce qui est souvent le cas, et qui rajoute un brin de stratégie à un hack & slash parsemé de composantes RPG. Miam.


Une cartouche bourrée de contenu

Coté contenu, Samurai Warriors Chronicles n’a vraiment rien à envier à un jeu sur console de salon. Une quarantaine de personnages sont au rendez-vous comme nous l’avons déjà dit, chacun avec son arme de prédilection et ses combos spécifiques. Depuis Hanzo Hatori, le ninja qui se démultiplie, jusqu’à des personnages plus proche du samouraï classique tels que Mitsuhide Akechi, l’éventail du choix est vaste et varié, il y en a donc pour tous les goûts. Si les premières batailles se suivent et se ressemblent un peu, il faut préciser que le sentiment de répétitivité du jeu, dû à son genre, s’estompe à mesure que l’on progresse. On prend ainsi de plus en plus plaisir à sortir des combos et à envoyer valser des dizaines de soldats avec son attaque ultime, toujours embellie de jolis effets. La première impression n’est donc pas forcément la bonne, les personnages étant partiellement bridés lors des premières missions afin que le joueur prenne le temps de maîtriser les fondamentaux avant de tenter de sortir des enchaînements plus évolués.

En plus d’un nombre plus que correct de guerriers, il faut savoir que le jeu est totalement doublé. C’est le cas lors de l’introduction des missions, de leurs conclusions, mais aussi durant la mission elle-même, tout comme les versions consoles de salon du jeu – une première sur console portable. Ces doublages, tout en japonais (contrairement aux doublages anglais des autres épisodes), sont d’ailleurs d’excellente facture, ce qui n’est malheureusement pas le cas de la synchronisation des lèvres des personnages. Cependant, ce dernier détails n’aura pas tant d’importance que cela étant donné que vous devrez lire les sous-titres… qui eux sont en anglais comme tout le reste du jeu. Un bon point pour un mauvais point donc, puisqu’il sera quand même relativement difficile de comprendre quoi que ce soit pour les anglophobes, le texte mélangeant noms et termes japonais avec de l’anglais parfois corsé. Ceci dit, si vous tentez actuellement d’apprendre le japonais et de vous améliorer en anglais, voici une bonne raison de vous procurer Samurai Warriors Chronicles !

#row_end N’oublions pas non plus de signaler le nombre assez important de missions que contient cet épisode. On en compte plus de 30, dont plus d’une demi-douzaine sont jouables des deux côtés du champ de bataille. Chaque mission possède trois modes de difficulté dans un premier temps (un mode chaos étant disponible bien plus tard, pour les plus persévérants), et force est de constater que la difficulté du jeu augmente assez rapidement ! À moins de passer du temps à faire gagner des niveaux à vos héros en refaisant des missions déjà terminées dans une difficulté supérieure, vous vous retrouverez rapidement contraint d’avancer dans le jeu en mode facile. Loin d’être une mauvaise chose, cela donne au contraire au titre une très grande rejouabilité, puisqu’une fois le mode de jeu principal terminé – après 15 à 20 heures de combat acharné –, vous serez encore loin d’avoir découvert tous les secrets du jeu. Il vous restera encore des missions à débloquer, des personnages à découvrir, des armes plus puissantes à gagner dont notamment les armes de niveau 4, très difficiles à obtenir… Et quand bien même vous auriez tout débloqué, après des dizaines et des dizaines d’heure de jeu (à vrai dire, plusieurs centaines si vous souhaitez que tous vos personnages soient au niveau maximal, et si vous voulez trouver toutes les armes de niveau 4), il vous restera encore les niveaux Gaiden à télécharger via SpotPass (un niveau est déjà disponible au Japon) ainsi que les combats StreetPass avec des inconnus.

Afin de vous aider durant vos missions, en plus de gagner des niveaux, vous pourrez équiper divers accessoires, acheter des chevaux (qui viendront à vous où que vous soyez, d’une simple pression de bouton), et améliorer vos armes. Le nombre total d’objets à obtenir assez impressionnant – 50, ni plus, ni moins. Vous en obtiendrez des meilleurs en fonction de la difficulté de la mission et de la difficulté dans laquelle vous la jouez. Moyennant finances, vous pourrez acquérir jusqu’à 13 chevaux aux caractéristiques différentes. En ce qui concerne les armes, chaque personnage en possède quatre catégories différentes. Chaque arme peut posséder jusqu’à six bonus sur vos statistiques (attaque, défense, agilité, augmentation de la jauge Musou, …) ainsi que des effets élémentaires (feu, air, glace, vent, …). Une arme peut être améliorée dix fois, en la combinant soit à une autre arme, qui elle-même peut avoir été améliorée dix fois afin d’augmenter l’amélioration de votre arme d’autant plus, soit à un accessoire qui augmentera directement les caractéristiques propres à l’objet ou ajoutera des niveaux aux effets élémentaires déjà présents sur l’arme. Bref, il existe un nombre infini de combinaisons possibles pour les armes de chaque personnage.

Enfin, il convient de parler des « événements ». Après chaque combat, en plus de gagner de nouvelles armes et de nouveaux objets, il vous sera donné la possibilité d’aller parler à un guerrier parmi trois proposés. En plus des interactions via le déroulement de l’histoire, c’est par le biais de ces rencontres informelles que vous pourrez nouer des amitiés avec vos compagnons d’arme, ce qui aura divers avantages. Ces événements sont de simple discussions lors desquelles, en fonction de vos réponses, vous gagnerez ou perdrez des points de sympathie. Il s’agit un passage nécessaire pour débloquer certaines missions. Notez qu’il en existe plus de 360, et qu’afin de toutes les voir il faudrait terminer autant de batailles… De quoi donner le vertige !


Des graphismes un peu à la ramasse

Au-delà d’un contenu impressionnant, Samurai Warriors Chronicles accuse un peu le coup visuellement. Si les discussions avec les combattants qui ponctuent l’histoire font appel à des modèles jolis et détaillés, une fois lâché dans la nature on observe une flagrante diminution du nombre de polygones utilisés pour modéliser les personnages et les environnements. D’aucuns diront que faire de telles remarques revient à faire la fine bouche, qu’un jeu de hack & slash peut parfaitement se permettre des graphismes un peu sous la moyenne afin d’afficher plus d’ennemis à l’écran en même temps. Ils ont raison. Le jeu n’est clairement pas impressionnant, mais se rattrape par son action quasiment non-stop, sublimée par quelques effets bien sentis lors des musou, sorte de furie à la sauce Samurai Warriors. De plus, les environnements sont plutôt vastes (encore une fois, on remerciera l’apport de l’écran tactile au jeu) et variés d’une missions à l’autre, ce qui n’est pas un mal.

Coté 3D, le jeu s’en tire pas mal du tout. Celle-ci permet d’ajouter de la profondeur au jeu, et fonctionne admirablement bien, tout en lissant quelque peu les graphismes un peu pauvres du jeu, lui donnant un peu plus de cachet. Seul souci, dès lors que l’action à l’écran deviendra trop intense, on pourra noter çà et là de très légères baisses de framerate. Rien de trop méchant mais il fallait tout de même le préciser. Quoi qu’il en soit, il existe une méthode radicale pour s’en débarrasser : le retour en 2D, tout simplement.

Ceci étant dit, il reste une chose à signaler tant que l’on est dans le registre de l’aspect graphique du jeu. Samurai Warriors Chronicles est régulièrement la cible d’un effet de popup assez désagréable, surtout lorsque vous déambulez rapidement à travers les lignes ennemies. Il n’est ainsi pas rare que, vous trouvant à dos de cheval, vous fonciez dans un petit tas d’ennemis pour vous apercevoir quelques secondes plus tard que celui-ci n’est pas aussi petit que ce que vous le pensiez… Quoi qu’il en soit, bien qu’il soit déroutant, ce souci ne dérange pas tant que cela dans le jeu à partir du moment où on en est conscient. D’autant plus que la concentration des ennemis a quelque peu été revue à la baisse, plafonnant à une trentaine d’ennemis affichés en même temps à l’écran, environ.


Si le coucou ne chante pas...

Difficile d’être exhaustif lorsque l’on décrit un titre comme Samurai Warriors Chronicles. On aurait bien pu passer un peu plus de temps à décrire les combats, les missions, les objectifs, les personnages, l’histoire. On aurait pu parler des fonctions StreetPass du jeu, déjà évoquées et plutôt anecdotiques à vrai dire. On aurait pu également signaler que le jeu tire parti des pièces de jeu, que vous pourrez échanger contre de l’or dans une partie, ou encore qu'il vous sera possible de personnaliser votre personnage principal, changeant ses habits, et même son arme après un certain temps. Samurai Warriors Chronicles est tellement fourni qu’on ne sait plus où donner de la tête. Les hardcore gamers , de même que les férus d’histoire intéressés par l’ère Sengoku et les fans d’action barrée façon manga, seront clairement aux anges avec ce jeu. Avec ses missions qui se finissent généralement en 15 à 30 minutes (parfait pour le train ou le bus ), sa durée de vie monstrueuse, sa pelleté de personnages hauts en couleurs, ses doublages proches de la perfection et son ambiance délirante, il ne lui manque plus que des graphismes un peu plus accrocheurs pour aller titiller les étoiles. En attendant, Samurai Warriors Chronicles s’impose comme l’un des meilleurs jeux accompagnant le lancement de la 3DS.
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COMMENTAIRES

Support
  • Nintendo 3DS
Editeur
  • Tecmo Koei Games
Développeur
  • Omega Force
Genre
  • Beat them all
Nombre de joueurs
  • 1
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   25 mars 2011
   27 mars 2011
   26 février 2011

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